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Le Cloud computing poursuit sa croissance

A en croire IDC, le marché français du Cloud computing (informatique dans les nuages) a pesé pas moins de 1,959 milliard d’euros en 2012 et pourrait dépasser 2,6 milliards en 2013 et 5,8 milliards à l’horizon 2016. Cette croissance est d’autant plus remarquable qu’elle s’inscrit dans un marché atone de l’informatique traditionnelle. Selon IDC, sur la période 2011-2016, ce dernier devrait connaître une baisse moyenne de – 0,3 % alors que dans le même temps le Cloud pourrait croître annuellement de 34 %.

Des solutions adoptées par de plus en plus d’entreprises

L’étude d’IDC nous apprend également que de plus en plus d’entreprises ont recours à ces solutions d’externalisation des ressources informatiques. Ainsi, en 2012, près de la moitié (44 %) des entreprises interrogées ont mis en place une solution Cloud alors qu’elles n’étaient que 22 % en 2011. Parmi les 66 % restantes, 24 % envisagent de s’équiper. Enfin, IDC estime que d’ici 2015, 60 % des entreprises françaises utiliseront une solution de Cloud computing.

Le Cloud, pour quoi faire ?

Pour mémoire, le Cloud computing correspond à un ensemble de solutions techniques permettant aux entreprises d’externaliser tout ou partie de leur système informatique. Il existe trois principaux types de service :

Le SaaS « Software as a Service », communément traduit par « logiciel en tant que service », qui est une solution permettant d’utiliser un logiciel externalisé via le réseau internet.

Le PaaS « Plateform as service », qui, en plus d’un ensemble de logiciels externalisés (SaaS), offre des applications de développement permettant à l’utilisateur de personnaliser ses applicatifs.

Enfin, l’IaaS « Infrastructure as a service », qui correspond à la mise à disposition d’espaces de stockage, de systèmes de calcul, ou encore de bases de données permettant non seulement d’externaliser les applicatifs mais aussi les matériels (ordinateurs, serveurs…).

  • Mai 30, 2013